Air Liquide est né en 1902 d'une invention, une nouvelle technologie de liquéfaction et de séparation des gaz de l'air. Depuis l’innovation est un pilier essentiel de la stratégie de croissance du Groupe.
Plus de 60 % du budget de Recherche et Développement du Groupe est consacré à des travaux liés à l’environnement et audéveloppement durable : efficacité énergétique, procédés de production plus propres et nouvelles énergies.
Les équipes travaillent sur de nouvelles technologies de production des gaz, des applications innovantes, des services à haute valeur ajoutée… Elles concentrent leurs efforts dans trois grandes directions :

De 2005 à 2009, le Groupe s'est donné les objectifs de diffuser les innovations dans le Groupe et assurer la promotion des innovateurs dans le plus grand nombre de domaines, et ainsi que déposer plus de 500 nouveaux brevets, valables directement dans l’ensemble des 4 principales zones de présence du Groupe :
En 2005, 2006 et 2007 avec respectivement 103, 108 et 152 brevets déposés dans ces quatre zones, le Groupe est largement en ligne avec l’objectif qu’il s’est fixé dans ce domaine.
Air Liquide est engagé seul, en partenariat avec d’autres industriels ou dans le cadre de programmes de recherche dans de nombreux projets pilotes ou expérimentations.
À Lacq (sud de la France), Air Liquide participe à un pilote industriel utilisant la technologie d’oxycombustion dans une chaudière existante de 30 MW, pour laquelle Air Liquide a développé des brûleurs spécifiques.
Les fumées ainsi obtenues sont plus concentrées en CO2, et ce gaz est aussi plus facile et économique à capturer. Le projet de Lacq vise plus particulièrement à démontrer la faisabilité du stockage à long terme du CO2 dans les anciens gisements de gaz naturel souterrains, comme alternative à son rejet dans l’atmosphère.
Lurgi, société d’ingénierie qui a rejoint le Groupe en 2007, œuvre à la mise au point de biocarburants dits de « deuxième génération ». Ces biocarburants sont produits en utilisant la partie non comestible des plantes. La partie comestible reste ainsi destinée à l’alimentation.
Objectif : obtenir un rendement de 4 000 litres de biodiesel par hectare (contre 1 200 aujourd’hui), et diviser par dix les émissions de CO2.
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Xavier Drago
Directeur Développement durable
75 quai d'Orsay
75321 Paris Cedex 07
Assistante :
Clémence Bruneton
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