L’origine de nombreuses maladies respiratoires reste mal connue, rendant leur diagnostic difficile. A Shanghai (Chine) par exemple, 40% des affections respiratoires ne sont pas correctement identifiées. Ces maladies frappent toutes les générations et sont souvent invalidantes, elles sont notamment la première cause de mortalité infantile.
La Fondation d’entreprise Air Liquide et l’Institut Pasteur de Shanghai signent ce 10 avril un partenariat pour faire progresser la recherche sur l’identification et la prévention des infections respiratoires à travers un programme de recherche sur 3 ans. Les chercheurs de l’Institut Pasteur de Shanghai espèrent, grâce à ce programme, identifier l’action de nouveaux virus et élaborer des méthodes de diagnostic plus efficaces afin d’améliorer la prise en charge des infections respiratoires. Une équipe de dix scientifiques sera dédiée à ce programme de recherche.
Le projet de recherche de l’Institut Pasteur de Shanghai répond au besoin de développement des techniques de biologie moléculaire afin d’établir des diagnostics médicaux plus rapides et plus efficaces dans le traitement des infections respiratoires. Les technologies de diagnostic mettront en œuvre des « micropuces biologiques », nouvelle technologie de biologie moléculaire. Le programme de recherche, financé en 2009 à hauteur de 50 000 euros par la Fondation Air Liquide, prévoit :
Une meilleure connaissance des causes et facteurs de ces infections permettra, à terme, le développement d’un système de surveillance et de prévention des épidémies en collaboration avec les autorités chinoises de santé publique.
La Fondation Air Liquide soutient ce programme dans le cadre de son axe de mécénat en faveur de la recherche scientifique pour l’amélioration de la fonction respiratoire.
pour l'Assemblée Générale 2012